SUPERVISION

Les psychologues exerçant en libéral font face à une solitude que ne connaissent pas les psychologues exerçant dans centres institutionnels qui, eux, sont en lien permanent avec des collègues. C'est pourquoi les psychologies libéraux doivent avoir un psychologue qui va jouer un peu le rôle d'un superviseur/coach qui va les aider à questionner leur pratiques, à comprendre ce qui se joue entre eux et leurs patients, et à dépasser les impasses/blocages/difficultés dans lesquels ils peuvent se trouver face à des cas particuliers.
Moi-même supervisé, j'assure à l’occasion la supervision de collègues psychologues. La fréquence des séances est décidée d'un commun accord entre le psychologue libéral et son superviseur. Le rythme des séances de supervision peut être régulier (de l'ordre d'une fois par mois), et peut être complété par des séances additionnelles s'il y a des cas qui présentent une certaine urgence.

C'est un questionnement légitime de la part du patient que de demander au psychologue ou au psychothérapeute s'il a un superviseur. Cette supervision est de l'intérêt du patient car il permet au psychologue ou au psychothérapeute de faire un travail plus juste, plus efficace et plus rapide. Les praticiens qui s'en dispenseraient pour des raisons de temps ou de coût, ou pour toute autre raison ont une approche clinique et une déontologie professionnelle différente de la mienne.